Bilan de fin de session: les citoyens au cœur des préoccupations d'Ensemble Montréal

Montréal, le 19 juin 2019 – Une session bien remplie se termine pour les élus d’Ensemble Montréal. Pouvant se targuer d’avoir protégé les droits des Montréalais et d’avoir talonné l’administration de Projet Montréal sur de multiples enjeux, les élus de l’Opposition officielle ont réussi à démontrer à la population que leur objectif principal était de la servir comme elle le mérite.

Le chef de l’Opposition officielle, M. Lionel Perez, dresse un bilan positif des six derniers mois: «Ensemble Montréal maintient le cap comme une opposition rigoureuse, constructive et toujours prête à entendre les revendications des Montréalais. La qualité de vie des citoyens est au cœur de toutes nos préoccupations, c’est la force de notre équipe et cela transparaît dans toutes nos actions.»

Parmi les propositions de l’Opposition officielle, certaines ont été hautement médiatisées à travers le Québec. Notons par exemple la motion qui demandait un changement à la loi provinciale afin que les automobilistes puissent réclamer des dommages causés par les nids-de-poule aux pneus ou à la suspension de leur véhicule, ce que la Loi des cités et des villes ne leur permet pas. Une motion rejetée par l’administration de la mairesse Valérie Plante.

Une autre motion qui a fait couler beaucoup d’encre est celle demandant que la Ville de Montréal, comme plusieurs autres villes canadiennes, accorde un rabais aux automobilistes qui paient rapidement leur constat d’infraction de stationnement. Encore une fois, cette motion a été rejetée par l’administration.

Des idées fortes

Ensemble Montréal a fait plusieurs propositions pour faciliter la mobilité des Montréalais. Par exemple, la formation politique a demandé à la Société de transport de Montréal (STM) de rendre gratuit le transport en commun le lendemain d’une tempête de neige de plus 20 cm, une motion envoyée à la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) pour étude.

Une autre motion visait à garder le métro en opération toutes les nuits des fins de semaine durant la période estivale. Mais la proposition a été rejetée par la soi-disant «mairesse de la mobilité».

Par contre, la motion d’Ensemble Montréal demandant le prolongement du Réseau express métropolitain (REM) de l’aéroport Trudeau vers la gare intermodale de Dorval a été adoptée.

Au plan environnemental, la motion demandant de nouvelles études sur la qualité de l’air dans l’Est de Montréal a été chaudement accueillie par la population. De plus, les élus d’Ensemble Montréal ont obtenu que la Ville adopte le principe du budget carbone, qui lui permettra de gérer plus efficacement ses émissions de gaz à effet de serre.

Tout récemment, lors du conseil municipal de juin, deux autres motions à saveur environnementale ont été adoptées: l’une pour doter la Ville d’une stratégie de protection des pollinisateurs, et l’autre visant à attribuer à tous les stationnements en surface une certification éco-responsable.

Plusieurs autres propositions d’Ensemble Montréal s’inscrivent dans une volonté d’améliorer le quotidien des citoyens en répondant efficacement à leurs besoins. Parmi celles-ci :

- faire en sorte que les normes d’accessibilité universelle soient clairement inscrites dans les contrats de déneigement afin d’assurer la sécurité des déplacements pour les personnes à mobilité réduite durant l’hiver;

- la distribution gratuite de produits d’hygiène menstruelle dans tous les édifices municipaux;

- l’affichage des résultats des inspections de salubrité à l’extérieur des restaurants et commerces alimentaires.

«Durant les six premiers mois de 2019, Ensemble Montréal a poursuivi son travail d’opposition responsable et rigoureuse, tout en continuant de proposer des idées fortes qui continueront à faire de Montréal une métropole à l’échelle humaine. Ce qui devrait être l’objectif premier de toute formation politique montréalaise», a déclaré Mme Karine Boivin-Roy, leader de l’Opposition officielle.

Projet Montréal: beaucoup de paroles, peu d’écoute

«C’est cette sensibilité vis-à-vis des citoyens qui fait cruellement défaut à l’administration de Projet Montréal. Et conséquemment, ils sont les premiers surpris quand une de leurs idées se transforme en fiasco total. Je pense bien sûr à leur projet pilote de fermeture de la circulation sur la voie Camillien-Houde/Remembrance, un échec sans équivoque selon l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM)», a rappelé M. Perez.

Même constat en ce qui concerne le déneigement et les nombreux ratés de l’administration Plante l’hiver dernier. «La mairesse était plus préoccupée à rejeter le blâme sur les arrondissements au lieu de prendre ses responsabilités et de déclencher les chargements de neige au bon moment», a ajouté Mme Boivin-Roy.

Et que dire des projets de mobilité, planifiés et annoncés à la va-vite, sans l’accord des citoyens ou des commerçants visés, comme si la leçon de Camillien-Houde n’avait pas été bien retenue. Pensons au retrait de 275 places de stationnement pour faire place à une piste cyclable à Verdun; à la tarification de 100 % des espaces de stationnement sur rue à Outremont; à la création d’une autoroute de vélos sur la rue Saint-Denis sans même avoir consulté la Société de développement commercial (SDC) de cette importante artère.

Autre caillou dans la chaussure de Projet Montréal: les relations conflictuelles entre la mairesse Plante et le gouvernement de François Legault, à Québec. À plusieurs reprises, la mairesse s’en est prise au gouvernement et plus particulièrement au ministre des Transports, François Bonnardel, l’accusant même d’être « déconnecté de la réalité » parce qu’il ne considère pas que son projet de ligne rose du métro est prioritaire.

Transparence? Quelle transparence?

Après s’être vanté de faire de la transparence une de ses priorités, Projet Montréal arrive très loin de la cible dans plusieurs dossiers. Le plus grave est certainement celui entourant l’intervention violente de deux inspecteurs de la STM à l’endroit d’un jeune homme, battu à répétition à la station de métro Villa-Maria le 7 mars dernier.

À deux reprises, l’administration Plante a rejeté les demandes d’élus et d’organismes de défense des droits qui réclamaient une enquête publique, externe et indépendante sur cet incident, prétextant que l’enquête interne de la STM était suffisante, et que les normes et le protocole avaient été respectés. « Cette affaire est loin d’être terminée et nous maintiendrons la pression sur l’administration pour que justice soit rendue. Notre devoir est de restaurer la confiance du public et de faire en sorte qu’un tel incident ne se reproduise plus jamais », a réitéré M. Perez.

Le vent tourne…

Selon le chef d’Ensemble Montréal, beaucoup de Montréalais qui ont voté pour Projet Montréal en 2017 déchantent complètement.

«Il est clair pour de plus en plus de Montréalais que Projet Montréal ne gouverne que pour ses militants. L’approche moralisatrice et arrogante de la mairesse auprès de ceux qui son en désaccord avec ses décisions et la façon de mettre en œuvre ses politiques heurtent les citoyens. Ceux-ci voudraient que leurs élus municipaux adoptent une approche basée sur le gros bon sens plutôt que sur l’idéologie. J’entends régulièrement des citoyens qui regrettent d’avoir voté pour Mme Plante et Projet Montréal. Ils veulent une administration qui les écoute, une administration progressiste et pragmatique – c’est la devise même d’Ensemble Montréal», a conclu M. Perez.

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Autorisé par Jonathan Cohen, agent et représentant officiel.